propre à rien
une folie d'avril
et sa forêt noire

un dernier mot
à la va-comme-je-te-pousse
à faire feu de tout bois

mais le charbon est maigre
qui s'en laisse compter

sans courage
l'étincelle
ne sait plus de quoi il retourne

elle jette un écho obscur
aux bras trop courts
de son dernier printemps

« Le poème est là pour inventer des problèmes »