maintenant c'est la plaine

voisine appliquée toute frottée d'azur et d'acier
l'ombre des épaisseurs risque un ourlet étroit

contrainte mutilée aux lèvres d'encre
la brume relâchée expose nue
un rêve de rives

le pas des chats est à l'ornière embrasée
sillage emprunté aux fantômes endormis du vent

folle avoine
fanfaron du multiple
ton frémissement semble promesses d'abondance

dans l'élection matinale
un refuge d'avance à l’ordre dépassé des choses

maintenant c'est la plaine

folle2