descendre vers l'éclat
la graine usée à la paume des mots

la terre est gorgée
sa ligne bien trop tôt pervertie

d'elle
ne connaitre qu'une tombée d'eau

ainsi sont les falaises
l'instant du trait qui figure le ciel de face

un fléau d'albâtre à dénuder l'âme
un souffle de pierre
à vider le grand cendrier du voyage

l'inouï du monde est aux aguets de l'immobile