Bohème normande
Par ez le samedi 7 janvier 2012, 13:27 - Vers libre - Lien permanent
à vivre la poésie serrée
comme une fête immobile
leurs rêves ont pris quelques roues d'avance
partout
partout des morceaux de ciel
entre leurs mains d'hiver
posée là
devant la porte
chante la langue du départ
le chien indifférent
qui se veut sage
à la ruse des vents
comme une grâce en devenir
tout un fourbi de vie
qui dort à même leurs pans de nuit
....à Lou et Lydie Romanesco
Commentaires
//partout
partout des morceaux de ciel
entre leurs mains d'hiver//
cet extrait là plutôt que les autres... va savoir pourquoi !