ainsi nues effarées aux affres sans effort
elles vont

tant de vie
nouée d'errances
de rites en demi-deuils

entendre l'inouï
derrière leur langue suspendue
les excès de similitude se taisent

j'étais ailleurs
appuyé sur un ciel vide
obscur à combler les coins

mes rêves enferrés
de risibles amours
ont appris à se perdre

il ne faut plus vieillir
rien ne passe plus et tout manque
les célébrantes ont l'adieu de velours