les célébrantes
Par ez le mardi 27 décembre 2011, 19:43 - Vers libre - Lien permanent
ainsi nues effarées aux affres sans effort
elles vont
tant de vie
nouée d'errances
de rites en demi-deuils
entendre l'inouï
derrière leur langue suspendue
les excès de similitude se taisent
j'étais ailleurs
appuyé sur un ciel vide
obscur à combler les coins
mes rêves enferrés
de risibles amours
ont appris à se perdre
il ne faut plus vieillir
rien ne passe plus et tout manque
les célébrantes ont l'adieu de velours
Commentaires
Ici, les célébrantes Ailleurs, les pleureuses
Toujours le même défilé tandis que la vie passe en catimini
//j'étais ailleurs
appuyé sur un ciel vide
obscur à combler les coins//
tes mots, Poéte, pour le dire et ne plus oublier