Dolce vita
Par ez le jeudi 8 décembre 2011, 05:32 - Vers libre - Lien permanent
et nous savions le même rêve
l'innocence entrevue
les lendemains qui chantent
la besogne des mots
à la vie triomphante
mais le monde a poussé
il est bien trop nombreux
porte une voix sans issue
il faut l'oreille fine
tant elle parle de nous
ma bouche est de travers
sans autrement
se jette dans la tienne
qui tremble encore de son premier avril
je veux offrir un doux visage à l'avenir