et nous savions le même rêve

l'innocence entrevue
les lendemains qui chantent
la besogne des mots
à la vie triomphante

mais le monde a poussé
il est bien trop nombreux
porte une voix sans issue

il faut l'oreille fine
tant elle parle de nous

ma bouche est de travers
sans autrement
se jette dans la tienne
qui tremble encore de son premier avril

je veux offrir un doux visage à l'avenir