monologue d'un feu follet
Par ez le samedi 12 novembre 2011, 19:28 - Vers libre - Lien permanent
adéquate
il y a la nuit impavide
de son large sauvage
le temps d'une encablure
passe un rêve d'errance
à moi
l'accoudoir des solitudes
l'inquiète dormante
traîne dans son fourbi de luxe
le rituel de nos intempérances
je vais tout nu au dernier inédit
« La bête aux douze pieds, qui marche sur la tête… »