l'azur a fait naufrage
son ciel en nous travaille
à l’encre de la nuit

de son écrin calcaire
au bord du vide
il dicte un bleu austère
à l’obscurité propice

son verbe est pur
mais négligent
enfoui sous des lèvres bien closes
il nous offre sa voie
un vertige aux mains nues

l'entaille où tout est suspendu