Arlésienne
Par ez le mardi 17 août 2010, 18:27 - Vers libre - Lien permanent
toi
ma fidèle
mon embrasée docile
aux ombres circonflexes
ma belle histoire d'amour
aux hanches contrariées
toi qui me contourne
pour mieux me rattraper
jalouse
comme un petit pardon
la tradition superflu
aux souvenirs d'aubaine
me voue aux gémonies
toi
enfin
qui rend ma nuit bénévole
mille et une fois je t'aurais aimée sans retour
Commentaires
l'Arlésienne tant désirable que parce qu'insaisissable ...
oui et encore oui à la nuit bénévole
qui lui rend un si bel hommage
l'art l'amour et le divin
le jeu sans fin, désiré et désirable certes (et encore !) approché et envié certes par certains ; jamais compris ni conquis: le plus grand mystère de l'esprit humain