dans sa cohue imaginaire de lèvres et de chair
la nuit juste prend ses quartiers d'été

désordonnée comme l'enfant
à l'heure du lit tendre
qui risque son pli
chevillé à une paire de plaisirs

la tâche du réveil
évoque un doux charivari

à dessein
une traversée mystérieuse sous la peau

la vie...
tirée à quatre épingles