Abondance
Par ez le vendredi 13 août 2010, 19:30 - Vers libre - Lien permanent
dans sa cohue imaginaire de lèvres et de chair
la nuit juste prend ses quartiers d'été
désordonnée comme l'enfant
à l'heure du lit tendre
qui risque son pli
chevillé à une paire de plaisirs
la tâche du réveil
évoque un doux charivari
à dessein
une traversée mystérieuse sous la peau
la vie...
tirée à quatre épingles