Contemporaine
Par ez le dimanche 18 avril 2010, 12:49 - Vers libre - Lien permanent
comme un baiser de loin
je rêve à la nuit double
l'effondrement des heures tardives
ma nudité
à sa manière de coutume
reste assise sur ton muret solidaire
sous la dictée du soleil
je devine une imposture
à la ruée des mots
colonie éparse
aux à-côtés de discorde
dépose en ce cahier de râles
ma bouche éparpillée à tes contre-façons
patrie chaude,
mon autre France
grande frileuse de l'inédit
tu as mis ton grain de sel dans un alphabet d'été
ma langue trop bien faite n'en finit plus de boire ses paroles
Commentaires
//toi qui déposes en un cahier de râles
ma bouche éparpillée à tes contre-façons//
s'il fallait en graver un, ce serait celui là