L'inhumaniterre
Par eznogood le vendredi 15 janvier 2010, 22:49 - Vers libre - Lien permanent
au liseré des toits
je hurle de nuit
insulaire
nu de ce rire en morceaux
le gouffre captif a la reconnaissance du doute
l'œuvre est pointue
qui griffe encore les ruines
d'un oeil comme un prétexte à l'archipel
elle repasse les corps tièdes
de chasse et d'insomnie
j'ai goûté tous les alentours
mais la ville ne dort plus avec moi
entre l'insulte et la prière
un ange est aux entrailles
"nous ne sommes pas un siècle à paradis"
Commentaires
je me doutais bien que seul le Poète en toi saurait "comment dire" le choc inexprimable ...