Organique
Par ez le mercredi 23 décembre 2009, 19:36 - Vers libre - Lien permanent
De mon erreur natale subsiste l'initiale insouciante.
A l'envers des soupirs du monde
le jour appelle la nuit.
Je t'apprendrai le mythe du séraphin underground
qui affranchit le soleil de bascule
pour coudre à jamais les lèvres du temps.
Je te parlerai de ce singe nu
persécuté par la géométrie opulente de la matière.
Je te dirai aussi le hasard,
l'enfant unique,
l'âcre solitude du migrateur au seuil de l'inconnu.
Aux confins de nos rites,
ardent dans ce glorieux fugace,
je te réciterai mon amour à haute voix.
Précieuses d'un long manteau de verbes
nos intermittences exaltées n'auront plus de limite.
L'indiscrétion de nos infinis sonnera alors
en prélude au grand carnage primitif,
...la prise de nos entrailles.
Commentaires
toujours moi admirative
j'aurais pu écrire : encore une correspondance charnelle et impérative, un rappel d'une loi constitutionnelle à laquelle nous nous soumettons car l'esprit est fort mais la chair tendre un refuge éternel
mais mieux encore j'ai envie de m'imbiber de tes mots et puis me laisser aller au vertige
une merveille