Eté indien
Par ez le jeudi 1 octobre 2009, 20:00 - Vers libre - Lien permanent
Déposer une épaule
sous la mansarde tiède.
Retenir tête nue
la rondeur du boulevard,
nos rendez-vous manqués,
le nom de celles
que tu n'as pas connues.
Et du pas de bohème
qui nous cassait les hanches
cacher encore un peu cette langueur d'avance.
Sous l'écharpe des ressemblances
les mots changent de bouche
comme une brûlure
tient sa rage secrète.
Sous les huées du Luxembourg
octobre se fait attendre,
la vie en retard
règle nos angles doux.
Commentaires
par un après midi fané
mêmes les heures cassées
à la douceur des angles
laissent un goût d'éternité
tes poémes sont supers!!
//Et du pas de bohème
qui nous cassait les hanches
cacher encore un peu cette langueur d'avance.//
tout commentaire est superflu il suffit pour être conquis, de traverser l'Eté indien d'un pas tranquille en récitant tes vers
j'aime cette apparente simplicité