Tu es belle comme l' Afrique au corps fendu,
Une félicité indifférente à l'eau forte ,
Pressée d'écrire.

Tu lui offres un arbre de paresse,
Une rébellion d'amour aux hanches pleine de peau nue et d'enfants
Qui dévore ton dos

Hors d'elle, la terre est en retard sur la vie.
De la violente oubliée elle retient une parole humide aux mains du désert.
Tu acceptes de t'unir à elle.

Ta servitude en trompe l'oeil est emmêlée à sa parcelle aux doigts de sagaie.