Il est bientôt longtemps, juillet cinquante huit
La moitié de cent ans qu'un coeur en moi palpite
Il est bien tard amour hélas et j'en appelle
A jamais pour toujours, à la vie éternelle.

La moitié de cent ans qu'un coeur en moi palpite
Et des mois tout autant que le temps passe vite
A jamais pour toujours, à la vie éternelle
Ce qu'il reste de jours le passer auprès d'elle.

Et des mois tout autant que le temps passe vite
Sur les émois d'antan ces années en orbite
Ce qu'il reste de jours le passer auprès d'elle
Donner encore un tour, à la ronde, à la belle.

Sur les émois d'antan ces années en orbite
Tôt ou tard on attend au bord à la limite
Donner encore un tour, à la ronde, à la belle
Contre temps, contre jours, un tour de manivelle.