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vendredi 20 octobre 2017

Fret 2017

Fret

dimanche 15 octobre 2017

éther

parfait plongeur et sa cuisine d'énergie
machine à mélanger le vent, le bleu ...
dresse un sorbet subtil et infini
l'éther...

éole2

mercredi 11 octobre 2017

Ballast

balaste

chemins


haut lieu d'art appliqué
sur un ciel de vidange
petit immeuble en brique
aux mots non posés

quelques chiens de ma chienne
gardent ce lit de pierres
et ce plus loin là-bas
comme langue étrangère

à tout autre pareil
une cité perdue qui ne va pas
par quatre chemins
ni de main morte

le ballast à tout crin
qui dépose sa voix
à tout autre lointain
fait sa besogne enfin
à son chemin de fer
à ton chemin de croix



92

vendredi 6 octobre 2017

Bord de Seine ou quand la centrale se Giverny'se

impression

mercredi 4 octobre 2017

caché derrière (alternate take)


octobre fervent
ton vent bavard est vain
qui suspend l'élan du monde
au clou de nos poitrines
à l'incertain

entends ce train qui passe
les loups hurlants sous les sapins d'argile
nous qui n'avions pour avancer
que nos pieds et nos rêves
l'avons nous seulement entendu s'en aller

tous les chagrins de gare
ont le même refrain
l'automne est sur nos lèvres
mon époque c'est toi

octobre

mardi 3 octobre 2017

3D

3D

pas vu pas pris


de l'autre côté de l'eau
quelle vague te roule mieux qu'une autre ?

souviens-toi
l'horizon laissait tomber l'émail du jour
ton visage le toucha qui s'émut

matelot qui ne sait plus de route
aux caisses de la mer
les paquets de solitude
se payent en sanglots

matelot

vendredi 29 septembre 2017

pause


j'ai bu la coupe d'un ciel d'esbroufe
rêvé d'un corps incandescent
tout agité encore du drap de nos félicités anciennes

j'ai comme un demi-mal qui vient de bien plus loin
regardé en toi la chambre devenue
cet épais vacillant portant le souvenir
chargé de soirs et de matins fidèles

sous le tirant fleuri de l'instant
pauvre vieillard saturé
une partie d'homme à la porte des apparences
renonce au feu meurtri du voyage

cent mots sans bouche
tel un reflet tendre de la moindre des choses
nos cœurs à se confondre ont arrangé le reste
comme un geste soudain mais qui ne s'entend pas

lundi 25 septembre 2017

.../


à l'alphabet
de ceux qui osent
impose le teint blême

quarante jours
sans pain ni prose
et ce carême

ne m'oblige pas à prendre
dans l'ombre des portes
une autre pose
un de ces trains qui partent à l'Est

le moindre mot est un blasphème
en ce poème à toi qui même
de ce carré de mémoire
m'aime

vendredi 22 septembre 2017

verticale limite (highway to hell)


highway

verticale limite


tel un corps étranger
ramassée et brutale
voici l'étreinte sans partage
marquant la chair

dans sa fuite d'ombre parfaite
l'accolade somnambule
dicte tout ce qui reste à perdre

un désastre incliné
à la parole oblique
qui célèbre l'union sauvage de l'extrême et de l'intime

tout ce qui va partir se rejoint
recherchant dans l'autre précieux
non pas le feu incomplet
mais les paupières ultimes de la nuit

mercredi 20 septembre 2017

villégiature (alternate take 2017)


je te veux à la corde
accomplie
rassasiée de ces jours bleus de Manche

petite idée foraine en ligne de fuite
la pluie a mis des gants de puisage
pour épouser nos fondations

mais qu'allons-nous faire de son fleuve

dimanche 17 septembre 2017

Poêle au chat

Poèle au chat

samedi 16 septembre 2017

copyright


copyleft moi

donne moi azur et tout
sous les nuages
et lèvres douces autant
sur le visage
laisse moi faire mise au point
focus ou arrêt sur image

ta prose de vie
sans droit d'auteur
cent fois
ni loi
m'a prise de vue

copyleft moi

mercredi 13 septembre 2017

résilience


que tu n’ailles point
d'une épaule violente
rompre la baie furieuse
de nos histoires anciennes

ce qu'il reste de nuit
les odeurs de l'enfance
et cette route ouverte
sur un ciel en bataille

contre poème
bon cœur
isole ce qui peut l'être
essuie ta peine
au tablier du temps
celui des retrouvailles

si les yeux singuliers
qui t'ont vu naître
s'obstinent au rivage
qu'au tiède azur tu consentes
enfin abattre la muraille
et faire briller au fond des tiens
les lumières du grand large

lundi 11 septembre 2017

Cambodge en Caux


pesant

lundi 4 septembre 2017

novice


peut-être le bruit
le poète immobile
a choisi
nos bras ballants
pour poser son silence

de l'autre
il nous apprend le meilleur des lèvres
comme un trait incertain
dresserait sa parole

son étoile est perdue
qui règle nos morceaux de fatigue
et nous retrouve vifs
les yeux pleins et cernés
aux doigts ferrés de la nuit

vendredi 1 septembre 2017

à Robert Walser

walzer

jeudi 31 août 2017

me suive...


qui même
tel un pitre
comme on crache par terre
aussi vite choisi
qu'un poème oublié

derrière la vitre
à l'heure nouvelle
la grosse pluie d'ici
s'en vient défaire
comme une eau doit couper
ce que l'été a fait

de quel abîme aussi
rendre l'ombre gonflée
cette vague coupable
à nos pieds déposée

mercredi 30 août 2017

sirocco


il me souvient
ce "désir sans douceur"
la course folle de nos pas
aux pieds parfaits

le long chemin de vérité
que nous prenions à la légère
qui dans son dévoilement
portait la doxa
d'un troupeau monstrueux
à l'opinion confuse

en nous tremblaient déjà
les ventres chauds de l'été
ce très grand vent de sable
entre désert et méditerranée

dimanche 27 août 2017

Impression

impression 3

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